À propos : qui suis-je ?

Mon profil doshique (Pakriti) :

Jennifer Néant, conseillère Ayurlife

Nutrition , hygiène de vie, soins beauté : tous les outils pratiques et 100% naturels de l’Ayurvéda pour t’aider à te retrouver.

« L’Ayurvéda aide la personne saine à préserver sa santé et la personne malade à la recouvrer ».

Dr Vasant Lad, Ayurvéda, science de l’autoguérison.

J’habite en France, près de Troyes (Aube -10)

Mon histoire

Tu es prêt(e) ? Alors prends une tisane et assieds-toi confortablement : je vais être assez bavarde car il est très important pour moi de t’expliquer mon parcours pour que tu comprennes mieux ce que l’Ayurvéda m’a apporté, et donc tout ce qu’elle peut t’apporter à toi aussi.

Je suis née d’une lignée de femmes hypersensibles, passionnées, créatives… mais redoutablement anxieuses.

Ma grand-mère maternelle a présenté des soucis de santé physique et mentaux dès la quarantaine : troubles bipolaires, obésité sévère et addictions aux médicaments et à l’alcool. Ma mère m’en parlait souvent avec terreur. A ses mots, on avait l’impression qu’elle vivait avec un monstre… Maman m’a raconté un épisode de son enfance qui l’avait particulièrement traumatisée : un soir, elle avait lu dans son lit au lieu de dormir à l’heure habituelle du coucher. Quand sa mère l’a surprise, celle-ci est entrée dans une rage folle au point d’enjamber le parapet et de vouloir sauter par la fenêtre… Ma mère n’a jamais réussi à s’entendre véritablement avec sa mère. Ma grand-mère est décédée à l’âge de 74 ans, seule dans un petit appartement où son seul et dernier ami était le whisky.

Ma mère n’a malheureusement pas eu beaucoup plus de chance… Elle souffrait de troubles du comportement alimentaire, mais surtout, elle était dans un état d’anxiété permanent. Elle avait peur de tout (mon frère, ma sœur et moi étions surprotégés, au point de ne jamais partir en colonie de vacances !). Elle ruminait des pensées angoissantes sans arrêt, sur tous les sujets. Après ses trois grossesses, dont une plus tardive à l’âge de 34 ans, et de sérieux problèmes de couple, ma mère a fini épuisée, aussi bien nerveusement que physiquement. Elle a d’abord souffert d’une hernie discale à partir de 40 ans, puis elle a déclaré un myélome, une sorte de cancer du sang, quatre ans après. Elle est décédée à 50 ans, après avoir énormément souffert.

Pourquoi je te parle de ma mère et de ma grand-mère ?

Parce que leur histoire coule dans mes veines. J’ai souffert moi aussi de troubles du comportement alimentaires, de l’âge de 16 ans à l’âge de 41 ans… Plus de 25 ans à faire le yoyo, c’est-à-dire à alterner des périodes pendant lesquelles je prenais soin de moi (sport, alimentation équilibrée) avec des périodes de n’importe quoi, d’auto-destruction.

J’ai dû faire un immense travail sur moi pour comprendre pourquoi ce mal nous rongeait dans la famille… En outre, la maladie de ma mère et sa disparition brutale m’ont vraiment interrogée sur l’importance de l’équilibre physique et mental pour rester en bonne santé…

A l’âge de 30 ans, j’ai commencé le long chemin vers la guérison en m’intéressant davantage à l’alimentation « santé ». A l’époque, les scandales sur l’industrie agro-alimentaire se succédaient : crise de la vache folle, première inquiétudes sur le glyphosate, les perturbateurs endocriniens, les additifs, etc. Je me suis vite tournée vers l’alimentation biologique. J’ai suivi une année du BTS de diététique par le CNED pour creuser davantage le lien entre notre alimentation et la santé.

Cependant, plus je cherchais, plus je me perdais… Sur le plan mental, les psychothérapies n’avançaient pas. On me demandait de ressasser sans cesse le passé : j’avais l’impression de remuer la boue sans pouvoir l’évacuer. Je ressortais toujours plus déprimée après les séances… Sur le plan physique, plus j’avançais en âge et plus mes boulimies devenaient problématiques… Je perdais de plus-en-plus difficilement les kilos pris si facilement, j’étais de plus en plus fatiguée et déprimée. C’est dans ce contexte (!) que j’ai enchainé, à 35 et 36 ans, deux grossesses rapprochées.

Comme ma mère, je suis sortie de mes grossesses épuisée. Nerveusement et physiquement. J’étais grosse (j’avais pris 20 kg !), lourde, triste, à bout de nerfs, fatiguée. Je n’avais plus goût à rien. Seuls mes enfants me tenaient en vie. Mes journées se résumaient ainsi : me lever, les allaiter, faire à manger, les changer, les laver, les coucher, me relever pour les allaiter la nuit… J’étais devenue une zombie. Et ça a duré six longues années. Dans le brouillard. A l’époque je ne le savais pas encore : l’Ayurvéda appelle cela un état tamasique : lourd, déprimé, stagnant, sans issue.

Comme je me suis toujours accrochée à la vie et à l’amour de mes enfants, et comme j’ai un mari vraiment extra qui a toujours tout fait pour soulager ma souffrance, je me suis battue pour m’en sortir.

J’ai d’abord arrêté les psychothérapies conventionnelles et j’ai entrepris une thérapie de groupe de type Gestalt, qui m’a permis d’une part d’apprendre à mieux communiquer (la Gestalt est basée sur la communication non violente), et d’autre part à mieux me connaitre.

J’y ai découvert mon autisme.

J’ai enfin compris les origines de cette hypersensibilité, de cette anxiété familiale : ma grand-mère, ma mère et moi sommes autistes Asperger, et jamais aucun soignant/thérapeute ne l’avait détecté !!! C’est tellement plus simple de prescrire des anxiolytiques ou des anti-dépresseurs…

Ensuite, comme je n’étais pas satisfaite de ce que j’avais appris en nutrition (trop de contradictions, trop de généralités sans tenir compte des différences de chacun…), j’ai décidé d’approfondir l’Ayurvéda, que j’avais découverte en 2011 par hasard lors d’un stage sur les épices.

Et là, ce fut une révélation.

Grâce à l’Ayurvéda, j’ai enfin pu établir les liens étroits qu’il existe entre le corps, le mental et la spiritualité. Pour être en bonne santé, nous devons apprendre à mieux nous connaître, découvrir nos besoins, nos forces et nos faiblesses, ainsi que nos aspirations.

La santé nous sert à nous réaliser.

J’ai enfin compris qu’il n’existe pas de régime miracle idéal qui convient à tous : nous sommes tous différents, nous devons tous avoir une alimentation personnalisée !

J’ai également compris en découvrant mes doshas certaines facettes de ma personnalité, dont certains « symptômes » de mon autisme. L’Ayurvéda m’a expliqué pourquoi l’alimentation pouvait aggraver ces symptômes, à cause du rôle que le microbiote joue sur le système nerveux…

Enfin, moi qui cherche toujours à tout contrôler, et qui bascule vite dans le perfectionnisme, j’apprends chaque jour avec l’Ayurvéda à lâcher prise et à accepter la vie telle qu’elle est, avec ses imperfections.

Grâce à mes découvertes en Ayurvéda, je me suis sortie progressivement de mes angoisses existentielles et de mon addiction à la nourriture.

Pour finir, j’ai entrepris un sevrage au sucre par une détoxination ayurvédique : j’ai profité du temps de Carême, pour jeûner (pas un jeune total, juste la suppression pendant 8 semaines de l’alcool, du café et de TOUS les produits sucrés), me reposer et prier.

Ça a fonctionné !

Aujourd’hui, je me sens plus légère, j’ai retrouvé les idées claires et ma force vitale. Je suis de nouveau passionnée, curieuse et créative. Et j’ai enfin trouvé le sens de ma vie : louer le Créateur chaque jour pour le remercier de la beauté de la Vie, et aider les gens à se reconnecter à cette beauté.

Namate

Jenny

Ma grand-mère et moi
Ma grand-mère Marcelle, et moi
Maman et moi
Ma mère Dominique, et moi
3 aspies girls
Les 3 Aspie girls 🙂

Si tu veux toi aussi en savoir davantage sur toi, retrouver ta santé optimale et avancer dans ta vie, je t’invite à te lancer dans la belle aventure de l’Ayurvéda pour retrouver ton équilibre physique et mental.

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