Hughes Baggio, conseiller-thérapeute en Ayurvéda

Hughes Baggio est conseiller thérapeute en Ayurvéda à Auch, dans le Gers. Il propose également des consultations en ligne.

Pour le contacter, ou découvrir ses conseils et recettes en Ayurvéda :

Vidéo de mon interview de Hughes Baggio :

Présentation de Hughes Baggio, thérapeute en Ayurvéda

Prakritti :

Hughes présente un prakritti Vata/Pitta, avec une tendance au déséquilibre Vata qu’il a appris à harmoniser.

Son portrait chinois :

  • Si Hughes était une épice, ce serait la cannelle.
  • Si Hughes était une pierre, ce serait la turquoise.
  • Si Hughes était un végétal, ce serait le chêne.
  • Si Hughes était un animal, ce serait le chat.
  • Si Hughes était un chant, ce serait le Gayatri mantra.
  • Si Hughes était un mot sanskrti, ce serait « suki » (joie), le nom qu’il a donné à son chat.

Sa vie avant le Yoga et l’Ayurvéda :

Avant de pratiquer le yoga et l’Ayurvéda, en bon Vata/Pitta, Hughes faisait beaucoup de sport : équitation, course à pied, marche, natation… Il y a quelques années, une amie l’a invité à pratiquer le yoga avec un yogi d’origine indienne. Hughes a tout d’abord refusé, prétextant que ce n’était pas pour lui. Hughes a attendu finalement deux ans avant de se lancer.

Ce fut alors une révélation : le yoga a apporté à Hughes une vraie connexion à lui-même puis l’a amené à l’ayurvéda. Grâce à ces deux disciplines, Hughes a appris à se connecter à sa véritable nature. A l’époque Hughes travaillait dans une grande surface, où il avait une bonne place. Cependant l’Ayurvéda l’a amené a quitter ce job à cause d’un trop grand écart entre son travail et les valeurs qu’il découvrait.


Que faire quand on ne se sent pas prêt à pratiquer le yoga ?

La bienveillance et l’écoute de soi sont les maitre-mots de Hughes :

  • Pas de jugement !
  • Se faire confiance
  • Faire du mieux qu’on peut, dans l’instant présent, tel qu’on est.

Le Yoga, c’est la reconnexion à soi, un outil pour faire le lien entre l’esprit et le corps. Hughes précise qu’on peut y parvenir sans le yoga ! Il y a de nombreuses disciplines qui nous mènent sur ce chemin. Comme le dit son professeur de Yoga : « Le yoga commence à la fin du cours ».

Comment Hughes s’est-il formé à l’Ayurvéda ?

Hughes a suivi une formation en présence à l’Institut français de yoga et d’ayurvéda près de Limoges, pendant 3 ans. Il a ensuite eu l’occasion de voyager en Inde et de rencontrer des vaidyas (médecins en Ayurvéda).

Il continue également à approfondir ses connaissances en Ayurvéda en suivant les formations d’Atreya Smith et Vasant Lad.

Quelle est son approche de l’Ayurvéda ?

Pour Hughes, l’Ayurvéda fait partie d’une sagesse universelle qui s’est déclinée dans de nombreuses disciplines à travers le monde : médecine traditionnelle chinoise, médecines traditionnelles druidiques et chamaniques, herboristerie traditionnelle, etc.

Contrairement à l’Occident, l’Inde a su conserver ce savoir universel et elle le retransmet aujourd’hui au monde entier. Selon Hughes c’est bien d’aller en Inde pour y puiser la nature originelle de l’Ayurvéda. Néanmoins, il est également très important selon lui de tenir compte des particularités « locales » et d’adapter l’ayurvéda aux mœurs de chaque population.

En effet, les recommandations indiennes sont souvent trop éloignées de notre quotidien d’Occidentaux : Hughes pense qu’il faut les adapter à nos habitudes car notre organisme s’est adapté à notre alimentation depuis notre enfance (concept de « satmya » ou mémoire de notre corps). Pour le coup, manger purement ayurvédique à l’indienne serait trop brutal pour un Occidental.

Ce qui est difficile à digérer par un Indien ne l’est peut-être pas pour un français. Par exemple nous les Français avons l’habitude d’incorporer des laitages dans nos recettes, une aberration pour les vaidyas !

L’ayurvéda c’est le respect et l’écoute de soi et ça, c’est universel.


Quels sont les outils thérapeutiques favoris de Hughes ?

Hughes n’a pas de préférences : il choisit les outils qui conviennent à chacun de ses patients. Il travaille beaucoup sur l’alimentation, son dada, ce qui de toute façon est la base dans l’approche holistique ayurvédique.

Hughes recourt à la phytothérapie dans une seconde phase. En effet, ce n’est pas la peine de prendre un remède ayurvédique rare et précieux si le corps n’est pas prêt à le recevoir : si on ne fait pas d’abord un travail sur son hygiène alimentaire, autant prendre un médicament allopathique moins cher !

Quel rapport Hughes entretient-il avec son corps ?

Aujourd’hui il l’aime tel quel, dans son imperfection, mais c’est pour lui un long long chemin par encore terminé. En effet, Hughes a été anorexique boulimique pendant une dizaine d’années. Son rapport au corps était très compliqué. Pendant des années, il a enchainé les régimes et sport maltraitants pour respecter des principes au lieu d’écouter son corps.

L’Ayurvéda et le Yoga lui ont appris à écouter son corps, écouter ce qui lui fait du bien. L’Ayurvéda propose une pleine conscience de son être tout entier, qui englobe les pensées, les paroles, les actions.

Hughes nous recommande de rester lucide, honnête avec soi, de voir le positif et le négatif avec bienveillance. C’est seulement une fois qu’on est lucide du mal qui nous ronge qu’on peut se demander : qu’est-ce que j’en fais ?

Aujourd’hui le vécu compliqué de Hughes avec son corps est un atout pour accompagner les personnes qui veulent se sortir des troubles du comportement alimentaire.

Quels sont les mentors de Hughes ?

Hughes apprend de toute personne qu’il rencontre.

Mais il a quand même ses chouchous :

Quels sont ses lectures préférées ?

Hughes se fie à son intuition et aux synchronicités : pour lui, le plus souvent, le meilleur livre à lire est celui qui vous tombe dans la main.

Hughes lit la Bhagavad-gita au moment de cette interview.

Côté divertissement, il aime les livres d’aventures, comme ceux de de Christian Jacq .

Quels sont selon lui les défis à relever aujourd’hui par les Occidentaux ?

Pour rester en bonne santé, et fortifier tout autant notre corps et notre mental en ces temps difficiles, Hughes nous invite à :

  • nous écouter
  • Sortir des carcans éducatifs qui nous ont déconnectés de notre corps depuis l’enfance
  • Ne pas se faire avoir par les pièges du marketing, qui nous envoient de faux signaux
  • nous rappeler que le bonheur ce n’est pas consommer et d’accumuler des richesses.

Le plus grand bonheur, c’est d’écouter son corps et de lui donner ce dont il a vraiment besoin. Hughes nous donne un exemple parlant : il a des patients qui redécouvrent le bonheur d’aller aux toilettes quand leur corps le leur demande !

Le mot de la fin : écouter la sagesse du corps.

S’écouter peut engendrer une certaine peur : la peur d’être différent, de choquer autrui, d’être rejeté pour ce que l’on est. La société nous apprend à nous renier pour nous adapter aux autres. Or, on peut être soi en restant en lien avec les autres. Quand on est vraiment soi, on rayonne et on attire les autres.

De la même façon, il faut oser écouter son intuition. Quand on suit son intuition pour faire des choix de vie, même si les autres veulent nous en dissuader, on vit les expériences qui nous sont utiles. Généralement, l’intuition nous fait penser à des choses inédites, inattendues, surprenantes.

Nous sommes des êtres d’amour inconditionnel d’origine divine : c’est cette énergie et le fait de la partager qui nous rend heureux. L’amour nous porte aussi à aller vers ce qui nous fait du bien et du bien à autrui.

Il faut donc oser faire ses choix tout en acceptant l’idée effrayante qu’on peut se tromper. Si on reste dans l’amour envers soi-même et envers autrui, on s’en sort forcément bien.

Si vous souhaitez être accompagnée en Ayurvéda par Hughes Baggio, voici son site internet :

  • https://hughesbaggio.fr/
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